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16 Apr

L'INSURRECTION DE KRONSTADT...

Publié par sureau  - Catégories :  #mémoires sociales

L'INSURRECTION DE KRONSTADT...

L'INSURRECTION DE KRONSTADT...
La même «diplomatie prolétarienne» des dirigeants russes a réussi à faire passer le soulèvement de Kronstadt pour une entreprises des «Blancs», préparée soigneusement et de longue date par des éléments contre-révolutionnaires en exil. Cette déformation manifeste et voulue des faits a depuis fait le tour de toute la presse communiste internationale et même trouvé accès dans des milieux qui ne manifestent généralement pas une sympathie démesurée pour les idées bolchéviques.
Aujourd'hui, nous sommes en mesure de juger justement toutes les causes et le caractère authentique de cet événement et nous devons encore une fois constater qu'il en est de l'esprit contre-révolutionnaire des matelots de Kronstadt exactement comme des activités «contre-révolutionnaires» des anarchistes et des makhnovistes. Le Novy Put lui-même, journal expressément bolchevik de Riga, fut assez impru- dent pour révéler le vrai caractère de l'insurrection de Kronstadt (à ce qu'il semble, la rédaction n'avait pas dû recevoir à temps les instructions nécessaires de Moscou). En effet, l'intéressant aveu suivant lui échappait dans son numéro du 19 mars 1921:
«Les matelots de Kronstadt sont en majorité anarchistes. Ils ne se situent pas à droite, mais à gauche des communistes. Dans leurs derniers radiogrammes, ils proclament : «Vive le pouvoir des Soviets!», alors qu'ils n'ont pas une seule fols déclaré: «Vive l'Assemblée Nationale!». Pourquoi se sont-ils soulevés contre le gouvernement soviétique? Parce qu'ils ne le trouvent pas assez soviétique. Ils ont inscrit sur leur drapeau le même mot d'ordre mi-anarchlste, mi-communiste que les Bolcheviks eux-mêmes avaient proclamé il y a trois ans et demi, au lendemain de la Révolution d'Octobre. Dans leur lutte contre le gouvernement soviétique, les insurgés de Kronstadt ont manifesté en différentes occasions leur haine profonde du «bourgeois» et de tout ce qui est bourgeois. Ils ont déclaré que le gouvernement soviétique s'était embourgeoisé, que Zinoviev avait «pris du ventre». Il s'agit là d'une insurrection de gauche, et non de droite».
Cette opinion du journal bolchévik Novy Put sur l'insurrection de Kronstadt a été confirmée depuis en tous points. Tous les documents et toutes les proclamations des insurgés en sont une preuve: on n'y trouve pas un mot qui permette de conclure à des menées contre-révolutionnaires. Le mouvement tout entier eut un caractère purement spontané et se développa à partir des conditions locales.
Les matelots de Kronstadt ont toujours été l'un des éléments les plus énergiques et les plus dévoués du mouvement révolutionnaire russe. Ils avaient déjà joué un rôle important en 1905 et, lorsqu'éclata la Révolution en 1917, ils furent les premiers dans l'arène, faisant preuve d'une inflexible résolution. Sous le gouvernement de Kérensky, Ils proclamèrent la Commune de Kronstadt et combattirent l'idée d'une Assemblée Nationale, dans laquelle ils voyaient un danger pour la Révolution. Lorsque commença le soulèvement d'Octobre, qui devait mener les Bolchéviks au pouvoir, ils furent à nouveau en tête du mouvement, avec le mot d'ordre «Tout le pouvoir aux Soviets!».
Au cours des sanglants combats avec Youdenitch, les matelots de Kronstadt furent le plus solide rempart de la Révolution, contre lequel se brisèrent les tentatives contre-révolutionnaires. Leurs concep- tions anarchistes les poussèrent à chercher énergiquement à conserver leur indépendance, lorsque le gouvernement central de Moscou se mit en devoir de réduire de plus en plus les droits initiaux des Soviets. Toutes les tentatives de Trotski pour les soumettre aux mêmes règlements que ceux que l'on avait imposés peu à peu à l'armée, restèrent en grande partie vaines et, aussi longtemps que celui-ci dut concentrer toutes ses forces contre les armées contre-révolutionnaires, il fut obligé d'accepter bon gré
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“Les Soviets trahis par les bolcheviks” Cinquième partie D’après l’édition n°B-53 de la revue Spartacus Mai-juin 1973
mal gré cet état de choses. On comprend cependant aisément que des tentatives ininterrompues de cette sorte n'aient guère contribué à rendre les matelots de Kronstadt favorables au gouvernement, surtout quand, renouvelées de manière encore plus vigoureuse une fois la guerre finie, elles portèrent leur méfiance à son comble.
Au mois de février 1921, d'importants troubles, provoqués par la mise en application d'une nouvelle classification dans la distribution des vivres, éclatèrent parmi les ouvriers de Pétrograd, qui se mirent en grève. Nombre d'entre eux furent jetés en prison, ce qui ne fit naturellement que durcir un peu plus l'atmosphère.
Les choses en étaient là, lorsque les matelots de Kronstadt envoyèrent une délégation à Pétrograd pour étudier la situation sur place et convenir si possible avec les ouvriers d'une action commune.
Une résolution unanime de Kronstadt:
Le 1er mars, se tint à Kronstadt une assemblée générale des équipages des navires de ligne, qui entendit les rapports des délégués et adopta à l'unanimité la résolution suivante:
Après avoir entendu le rapport de la délégation élue par l'assemblée générale des équipages, l'Assemblée décide de présenter et soutenir les revendications suivantes:
1- Vu que les Soviets actuels n'expriment pas la volonté des ouvriers et des paysans, organisation immédiate de nouvelles élections, avec vote secret et entière liberté de propagande pré-électorale pour tous les ouvriers et paysans.
2- Liberté de réunion pour les syndicats et les organisations paysannes.
3- Liberté de parole et de la presse pour les ouvriers et les paysans, les anarchistes et l'aile gauche des Socialistes-Révolutionnaires (SR).
4- Convocation d'une conférence sans-parti des ouvriers, des soldats de l'Armée rouge et des mate- lots de Kronstadt, Pétrograd et de la région de Pétrograd avant le 10 mars 1921.
5- Libération des détenus politiques de tous les partis socialistes et de tous les ouvriers, paysans, soldats de l'Armée rouge et matelots emprisonnés lors des soulèvements ouvriers et paysans.
6- Election d'une commission spéciale, chargée de réviser les procès des détenus des prisons et des camps de concentration.
7- Suppression de toutes les «sections politiques» spéciales, aucun parti ne devant jouir de prérogatives pour sa propagande ni être, en plus de cela, soutenu par l'Etat (1). Elles doivent être remplacées par des commissions spéciales pour l'enseignement et l'éducation, dont les frais seront couverts par l'Etat.
8 - Suppression de tous les postes de contrôle (2).
9- Rations égales pour tous les travailleurs, à l'exception de ceux qui travaillent dans des industries dangereuses pour la santé.
10- Suppression des sections communistes dans tous les corps militaires et des postes communistes dans les usines et entreprises. Si le besoin se fait sentir d'en créer de nouveaux, ils devront être nommés directement par les compagnies elles-mêmes et par les ouvriers au sein des entreprises et ateliers.
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(1) Etaient visées ici les organisations spéciales de surveillance créées au sein de chaque institution civile ou militaire russe, auxquelles ne pouvaient appartenir que des membres du PC).
(2) A savoir les unités militaires placées dans les gares et sur les routes pour empêcher l'entrée des vivres qui n'étaient pas achetées ou vendues par l'Etat.
11- Liberté totale pour les paysans de disposer de leurs grains et de posséder du bétail, aussi longtemps qu'ils n'emploient pas de salariés.
12- Nous appelons tous les corps militaires et les camarades dans les écoles militaires à se joindre à notre mouvement.
13- Nous demandons que soit donné à nos résolutions la plus large diffusion possible.
14- Nomination d'une commission mobile de contrôle.
15- Liberté du travail artisanal, aussi longtemps que du personnel rétribué n'est pas employé».
Cette résolution fut alors présentée à un rassemblement de citoyens de Kronstadt, auquel étaient venues 16.000 personnes, et adoptée à l'unanimité. Le 2 mars, les délégués des navires, des corps militaires, des entreprises et des syndicats - environ 300 en tout - se réunirent et nommèrent un «comité révolutionnaire provisoire», chargé de préparer les élections au Soviet. Celui-ci publia une feuille quotidienne d'information, les «Izvestia», rendant compte des différentes phases du mouvement. Notre camarade russe Isidine a donné dans les «Temps nouveaux» parisiens de nombreux extraits des «Izvestia» de Kronstadt, qui sont autant d'éloquents témoignages de l'esprit et du caractère de ce mouvement si bassement calomnié. Ainsi peut-on lire dans l'article intitulé «Pourquoi nous nous battons»: La patience des travailleurs est à bout . Déjà ici et là dans le pays, se sont fait jour les premiers signes de la résistance à un système d'oppression et de violence. Les travailleurs se sont mis en grève, mais les gendarmes bolchéviks étaient sur leurs gardes et ont pris toutes les mesures nécessaires pour étouffer dans l'œuf l'inévitable troisième révolution. Elle est malgré tout arrivée et ce sont les travailleurs qui la font... Ici, à Kronstadt, a été posée la première pierre de la troisième révolution, qui ouvrira grand le chemin à la cause du socialisme. Cette révolution doit convaincre les masses ouvrières de l'Est et de l'Ouest que ce qui a eu lieu jusqu'ici chez nous n'a absolument rien à voir avec le socialisme... Les ouvriers et paysans avancent, laissant derrière eux aussi bien l'Assemblée Constituante et son régime bourgeois que la dictature du Parti communiste, de ses « Tchékas » et de son capitalisme d'Etat, qui étranglent le peuple travailleur comme la corde du bourreau. La révolution d'aujourd'hui donne aux ouvriers la possibilité d'élire leurs soviets librement, sans avoir à craindre les pressions de quelque parti que ce soit, et aux syndicats bureaucratisés de se transformer en libres associations de travailleurs manuels et intellectuels.
Les étapes de la Révolution:
Dans l'article Intitulé «Les étapes de la Révolution», paru dans le numéro du 12 mars, on pouvait lire: Le Parti communiste s'est emparé du pouvoir en repoussant les paysans et les ouvriers, au nom desquels il agissait... Un nouveau servage, qui se nomme «communisme», est apparu. Le paysan a été transformé en simple journalier, l'ouvrier en esclave salarié de l'entreprise étatisée, le travailleur intellectuel réduit à l'état de nullité... Le temps est aujourd'hui venu de renverser la commissariocratie. Kronstadt, vigilante gardienne de la Révolution, Kronstadt ne dormait pas. Kronstadt, qui fut aussi en mars et en octobre à la tête du mouvement, est aujourd'hui de nouveau la première à lever le drapeau de la révolte, pour la troisième révolution des travailleurs. L'autocratie est tombée. La Constituante appartient au passé. La commissariocratie tombera de même. Le temps est venu d'un véritable pouvoir ouvrier, du pouvoir des Soviets!
Dans I'«Appel aux travailleurs, soldats et matelots rouges» paru dans le numéro du 13 mars, l'accusation du gouvernement soviétique, selon laquelle les généraux blancs et les popes dirigeaient le mouvement, est repoussée avec colère et indignation: Ici, à Kronstadt, le 2 mars, nous nous sommes levés contre le joug exécrable des communistes et nous avons déployé la bannière rouge de la troisième Révolution. Soldats rouges, matelots, travailleurs, Kronstadt révolutionnaire fait appel à vous! Nous savons que l'on vous trompe, que l'on vous cache la vérité sur ce qui se passe ici, que l'on vous cache que nous sommes prêts à risquer notre vie pour la cause sacrée de la libération des ouvriers et des paysans. On cherche à vous faire croire que des généraux blancs et des popes se trouvent à la - 3/5 -
tête de notre comité révolutionnaire. Pour mettre fin une fois pour toutes à ces mensonges, voici les noms de tous les membres de ce comité: 1- Pétritchenko, employé au bureau du navire de ligne «Pétropavlovsk», 2- Yakovenko, téléphoniste au télégraphe de Kronstadt , 3- Ossosov, machiniste sur le navire de ligne «Sébastopol», 4- Pérépelkine, électricien à bord du «Sébastopol», 5- Arkhipov, premier machiniste, 6- Patruchev, premier électricien du «Pétropavlovsk», 7- Kupolov, médecin auxiliaire, 8- Verchinine, matelot sur le «Sébastopol», 9- Tukine, ouvrier électricien, 10- Romanenko, gérant du chantier de réparations, 11- Orechine, surveillant à la 3ème école du travail, 12- Pavlov, ouvrier munitionnaire, 13- Baikov, gestionnaire du matériel roulant de la forteresse, 14- Valk, employé dans une scierie, 15- Kilgast, pilote.
Dans ce même numéro du 13 mars, on trouve un «Appel au prolétariat du monde entier» particulièrement émouvant: Depuis douze iours, une poignée de travailleurs, matelots et soldats de l'Armée rouge véritablement héroïques, coupés du reste du monde, subissent les assauts des bourreaux communistes. Nous restons fidèles à la cause que nous avons faite nôtre - la libération du peuple du joug qui lui a été imposé par le fanatisme d'un parti et nous mourrons en criant : « Vivent les soviets librement élus!». Puisse le prolétariat du monde entier le savoir. Camarades, nous avons besoin de votre aide morale: protestez contre les actes de violence des autocrates communistes.
Ce dernier appel des rebelles de Kronstadt devant la mort qui les menaçait retentit comme un cri dans le désert: personne ne l'entendit. Personne ne reconnut la grandeur de la cause pour laquelle ils mettaient leur vie en jeu. C'est à peine si l'on sut qu'une soldatesque deshumanisée les massacra par milliers, comme l'avaient été jadis les hommes et les femmes de la Commune de Paris par les hordes abruties d'un Galilfet. Cependant, alors que les Communards ont une place dans le cœur de géant du prolétariat mondial, ceux dont le sang a coulé sur les pavés de Kronstadt furent dénoncés comme traîtres et contre-révolutionnaires par leur propre classe. Ils furent jugés sans que l'on connaisse leur cause et leurs derniers cris ne furent pas entendus. Ces hommes combattirent cependant pour une cause qui avait été aussi celle de leurs bourreaux: les paroles mêmes, que les rebelles de Kronstadt inscrivirent sur leurs drapeaux, avaient servi de slogans aux Bolchéviks préparant la Révolution d'Octobre 1917 et renversant le gouvernement de Kérensky. Qui aurait pu alors seulement s'imaginer en rêve que la «dictature du prolétariat», quelques années plus tard seulement, s'opposerait aux porte-paroles de ces mêmes idées dont les futurs dictateurs avaient dû se servir comme d'enseignes dans leur lutte pour la conquête du pouvoir politique! Même si cette sanglante satire de l'histoire est aujourd'hui encore peu comprise, le temps viendra où l'on en saisira le sens profond. Alors, on jugera autrement les rebelles de Kronstadt et la cause pour laquelle ils se sont battus et ont versé leur sang.
«Appel au prolétariat du monde entier»:
Le principal argument avancé contre eux fut la sympathie exprimée envers le soulèvement par la presse contre-révolutionnaire. Dans un article, paru dans le numéro du 20 avril de la «Revue hebdomadaire de la presse russe», Radek a tenté d'exploiter ce fait au maximum, croyant ainsi avoir fourni à ses lecteurs la preuve du caractère contre-révolutionnaire de l'insurrection elle-même. Les lecteurs de la presse communiste sont, on le sait, très faciles à contenter, aussi ne faut-il pas s'étonner de ce que l'article, écrit par Radek avec une logique de procureur, ait fait, depuis, le tour des feuilles communistes des différents pays. Bien peu ont eu jusqu'ici l'idée d'examiner sérieusement la valeur de ce fameux argument; il suffit qu'il vienne de Moscou. En vérité, cependant, il ne prouve rien du tout: c'est une vérité d'expérience que les réactionnaires de toute nuance ont toujours cherché à faire feu de tout bois. Si, par exemple, le gouvernement espagnol réprime depuis des années la presse anarchiste et syndicaliste, tandis qu'il laisse paraître sans l'inquiéter l'organe madrilène du Parti communiste, cela n'est pas dû au - 4/5 -
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fait qu'il a une prédilection quelconque pour «El Comunista», mais simplement à ce qu'il croit pouvoir, par cette tactique, diviser le mouvement ouvrier et affaiblir ainsi son influence. Et si l'ex-gouvernement impérial allemand a permis pendant la guerre à Lénine et à ses amis de Suisse de traverser l'Allemagne en wagon plombé (3) pour se rendre en Russie, ce ne fut pas non plus parce qu'il éprouvait une sympathie particulière pour le bolchévisme, mais simplement parce qu'il pensait agir ainsi dans l'intérêt de sa politique. Vouloir tirer de pareils faits des conclusions telles que Radek, et tant d'autres avec lui, en ont tirées à propos de l'insurrection de Kronstadt est tout aussi infâme qu'absurde.
Le fait est que les insurgés ont refusé avec mépris toute aide de la réaction. Lorsque la nouvelle du soulèvement parvint par exemple à Paris, les capitalistes russes, qui y vivent en exil, leur firent offrir 500.000 francs. Or, les insurgés ont catégoriquement refusé cette offre.
Lorsque, par ailleurs, un certain nombre d'officiers contre-révolutionnaires leur offrit, également de Paris, ses services par radiogramme, Ils répondirent par le même canal: «Restez où vous êtes! Nous n'avons pas d'emploi pour vos semblables!».
Est-ce là un langage de contre-révolutionnaires? Certainement pas, et les dirigeants de Moscou le savent mieux que quiconque. Mais il faut bien que la vérité sur les événements de Kronstadt leur apparaisse particulièrement dangereuse pour qu'ils s'efforcent aussi vigoureusement de dissimuler leurs vraies causes et motivations sous une montagne de déformations systématiques et de contre-vérités patentes. En Russie même, on sait depuis longtemps à quoi s'en tenir à ce sujet; le temps n'est pas éloigné, où on le saura aussi à l'étranger.
Rudolf ROCKER.

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